vendredi 23 novembre 2007

Georges le retour


Pour la fan inconditionnelle de Georges que je suis, ce jour pluvieux s'est illuminé quand j'ai appris que comme Elvis, Georges n'était pas mort. Il a même fondé un groupe, The Brassens, et il reprend du Diam's (ma préférée) , ou Isabelle Adjani.
Et tout ça chez les Disque Bien
qui est aussi le label des Tante Hortense, auteurs de l'inoubliable chanson et de son inoubliable clip "Une bite sur le poignet".
On reconnaît bien la la légendaire gaillardise de ce brave Georges, qui n'a pas hésité à signer sur ce label bien.
Longue vie à The Brassens.

PS : aujourd'hui 5 décembre, j'apprends que la maison de disque de feu Georges a interdit au groupe d'utiliser le nom de GB, et ils ne peuvent donc plus s'appeler "The Brassens". C'est vrai qu'on risquait vraiment de les confondre... moi-même d'ailleurs, comme vous avez pu le constater dans le message ci-au-dessus, j'ai été bernée ! Je dis bravo les maisons de disques, continuez à défendre becs et ongles les droits des artistes morts contre tous ces jeunes artistes qui n'ont aucun scrupule à gagner des millions sur le dos des pauvres multinationales. Ils s'appellent donc maintenant "La Pompe Moderne", bien fait...

dimanche 18 novembre 2007

Entraînez-vous

Qu'est ce qui ressemble à un mix de Michael Jackson sous ecstasy, de smurfeur vicieux et de John Travolta énervé ? (et qui s'accompagne de la musique du tuning club de Fouilloux-les-Sous-Bois ?)



Entraînez-vous dès aujourd'hui, parce que pour mon anniversaire, on ne dansera que la tecktonik.
D'ailleurs, voilà quelques conseils



Bon, alors voilà, vous allez pouvoir aller déchirer les dance floors avec vos petits frères. Merci qui ?

PS : Petit rappel. L'été 2006 déjà nous découvrions cet individu qui avait déjà les mouvements, mais qui s'était complètement trompé de musique. Dommage mec, les kids t'ont tout piqué.

mercredi 14 novembre 2007

Dario fait moi peur

La grève de la SNCF peut avoir des conséquences inattendues...
Hier soir je suis allée à la soirée de reprise de "Suspiria" organisée par le Comoedia (qui fait de très bonnes programmations, d'ailleurs, soit dit en passant). La soirée devait se dérouler en présence du grand Dario, joie et bonheur : à quoi ressemble donc l'homme qui aime zigouiller les femmes de façon tellement belle mais tellement sadique ?
Eh bien je n'en sais rien, vu que monsieur Argento est resté coincé à Paris à cause de ces p*#*$ de TGV qui ne marchent pas aujourd'hui. Nous avons eu droit à la place à une video de 5 minutes où il nous fait ses plus plates excuses, tout en disant son bonheur de voir ce film "qui a beaucoup compté dans sa carrière" (dixit) enfin dans la version qu'il avait souhaité à sa conception.
Et effectivement, le spectacle sur grand écran et en Doubly Surounde est magnifique. Les couleurs baroques éclatent en rouge sang et bleu glacial, les décors fascinent et fichent la trouille avec leurs motifs géométriques et leurs dimensions de cathédrale (d'ailleurs je ne sais pas si Kubrick connaissait ce film, mais les décors et l'atmosphère de l'hôtel de The Shining me rappellent vraiment les intérieurs surchargés de formes et de couleurs de Suspiria).
Mais ce qui prend vraiment toute sa dimension au cinéma, c'est la bande son hystérique des Goblin, leur rock progressif torturé, plein de cris et de chuchotement démoniaques, qui provoque bien la moitié des effets angoissants du film.
Ici pour les vilains Goblin.
Argento joue et même parfois surjoue de ces effets de saturation sonore comme il sature la pellicule par les couleurs et le jeu toujours à la limite de l'hystérie de ses actrices. Un beau film de la démesure et du grand-guignol, qui reste un sommet en matière d'utilisation de la bande son de la manière la plus efficace possible : voir la scène du meurtre de l'aveugle, ou comment exprimer la présence maléfique par le vide d' une place déserte, et surtout par la monté en puissance du malaise auditif du spectateur.
Voici quelques extraits youtubés de Suspiria, mais surtout allez le voir sur grand écran, et ne rentrez pas seuls chez vous le soir...

Pauvre fille 1



Pauvre fille 2

jeudi 8 novembre 2007

Impressions du soir


Partir, voyager.
Etre projetée dans le ciel vers de nouveaux visages, de nouvelles rues.
Un territoire vierge où pas un chemin n'est connu. Se retrouver soi mais différente, possible autrement, s'imprégner de l'étrange et de l'inconnu pour revenir à soi mais pour toujours modifiée.
Libre de découvrir, libre de rencontrer, libre d'aller mettre son corps en mouvement en terre non défrichée.