Tous les dimanches, une nouvelle chanson. Chouette !
Allez la pêche !
dimanche 9 décembre 2007
mercredi 5 décembre 2007
Reprises
Je lance un appel : pour cause de soirée blind test, je cherche des reprises tordues, savoureuses, obscures et croustillantes.
Donnez moi des idées ! je vous dirai lesquelles ont mis en échec les connaisseurs les plus éclairés.
J'en ai déjà quelques unes : Paul Anka, Johnny Cash, Devo etc...
Mais là j'aurai besoin de l'obscur interprète qui reprend un tube magique et le sublime à son tour...
Exemple, Richard Thompson (bon, pas si obscur que ça) qui reprend du Britney Spears :
Comment ça ce n'est pas sublime ?
Je compte sur vous...
Donnez moi des idées ! je vous dirai lesquelles ont mis en échec les connaisseurs les plus éclairés.
J'en ai déjà quelques unes : Paul Anka, Johnny Cash, Devo etc...
Mais là j'aurai besoin de l'obscur interprète qui reprend un tube magique et le sublime à son tour...
Exemple, Richard Thompson (bon, pas si obscur que ça) qui reprend du Britney Spears :
Comment ça ce n'est pas sublime ?
Je compte sur vous...
lundi 3 décembre 2007
Panique le dimanche matin
Un petit de conseil pour réjouir vos oreilles le dimanche matin (pas trop tôt quand même, hein, faut pas déconnner !)
Philippe Collin et sa"bande de doux dingues" de la Panique au Mangin Palace secouent les archives de l'Ina, remontent des profondeurs de l'oubli des petites perles de dialogues de films ou d'extraits musicaux, remixent le tout et en extraient une émission thématique drôle, impertinente et loufoque.
Ca se passe en direct sur France Inter tous les dimanche matins à 11h00.
Et pour les lève-tard, il y a toujours la balladodiffusion (ben oui, c'est plus joli que podcast), et on peut écouter la dernière émission sur le site de l'émission pendant une semaine.
Merci qui ?
Philippe Collin et sa"bande de doux dingues" de la Panique au Mangin Palace secouent les archives de l'Ina, remontent des profondeurs de l'oubli des petites perles de dialogues de films ou d'extraits musicaux, remixent le tout et en extraient une émission thématique drôle, impertinente et loufoque.
Ca se passe en direct sur France Inter tous les dimanche matins à 11h00.
Et pour les lève-tard, il y a toujours la balladodiffusion (ben oui, c'est plus joli que podcast), et on peut écouter la dernière émission sur le site de l'émission pendant une semaine.
Merci qui ?
vendredi 23 novembre 2007
Georges le retour

Pour la fan inconditionnelle de Georges que je suis, ce jour pluvieux s'est illuminé quand j'ai appris que comme Elvis, Georges n'était pas mort. Il a même fondé un groupe, The Brassens, et il reprend du Diam's (ma préférée) , ou Isabelle Adjani.
Et tout ça chez les Disque Bien
qui est aussi le label des Tante Hortense, auteurs de l'inoubliable chanson et de son inoubliable clip "Une bite sur le poignet".
On reconnaît bien la la légendaire gaillardise de ce brave Georges, qui n'a pas hésité à signer sur ce label bien.
Longue vie à The Brassens.
PS : aujourd'hui 5 décembre, j'apprends que la maison de disque de feu Georges a interdit au groupe d'utiliser le nom de GB, et ils ne peuvent donc plus s'appeler "The Brassens". C'est vrai qu'on risquait vraiment de les confondre... moi-même d'ailleurs, comme vous avez pu le constater dans le message ci-au-dessus, j'ai été bernée ! Je dis bravo les maisons de disques, continuez à défendre becs et ongles les droits des artistes morts contre tous ces jeunes artistes qui n'ont aucun scrupule à gagner des millions sur le dos des pauvres multinationales. Ils s'appellent donc maintenant "La Pompe Moderne", bien fait...
Libellés :
Georges Brassens,
humour,
La Pompe Moderne,
musique
dimanche 18 novembre 2007
Entraînez-vous
Qu'est ce qui ressemble à un mix de Michael Jackson sous ecstasy, de smurfeur vicieux et de John Travolta énervé ? (et qui s'accompagne de la musique du tuning club de Fouilloux-les-Sous-Bois ?)
Entraînez-vous dès aujourd'hui, parce que pour mon anniversaire, on ne dansera que la tecktonik.
D'ailleurs, voilà quelques conseils
Bon, alors voilà, vous allez pouvoir aller déchirer les dance floors avec vos petits frères. Merci qui ?
PS : Petit rappel. L'été 2006 déjà nous découvrions cet individu qui avait déjà les mouvements, mais qui s'était complètement trompé de musique. Dommage mec, les kids t'ont tout piqué.
Entraînez-vous dès aujourd'hui, parce que pour mon anniversaire, on ne dansera que la tecktonik.
D'ailleurs, voilà quelques conseils
Bon, alors voilà, vous allez pouvoir aller déchirer les dance floors avec vos petits frères. Merci qui ?
PS : Petit rappel. L'été 2006 déjà nous découvrions cet individu qui avait déjà les mouvements, mais qui s'était complètement trompé de musique. Dommage mec, les kids t'ont tout piqué.
mercredi 14 novembre 2007
Dario fait moi peur
La grève de la SNCF peut avoir des conséquences inattendues...
Hier soir je suis allée à la soirée de reprise de "Suspiria" organisée par le Comoedia (qui fait de très bonnes programmations, d'ailleurs, soit dit en passant). La soirée devait se dérouler en présence du grand Dario, joie et bonheur : à quoi ressemble donc l'homme qui aime zigouiller les femmes de façon tellement belle mais tellement sadique ?
Eh bien je n'en sais rien, vu que monsieur Argento est resté coincé à Paris à cause de ces p*#*$ de TGV qui ne marchent pas aujourd'hui. Nous avons eu droit à la place à une video de 5 minutes où il nous fait ses plus plates excuses, tout en disant son bonheur de voir ce film "qui a beaucoup compté dans sa carrière" (dixit) enfin dans la version qu'il avait souhaité à sa conception.
Et effectivement, le spectacle sur grand écran et en Doubly Surounde est magnifique. Les couleurs baroques éclatent en rouge sang et bleu glacial, les décors fascinent et fichent la trouille avec leurs motifs géométriques et leurs dimensions de cathédrale (d'ailleurs je ne sais pas si Kubrick connaissait ce film, mais les décors et l'atmosphère de l'hôtel de The Shining me rappellent vraiment les intérieurs surchargés de formes et de couleurs de Suspiria).
Mais ce qui prend vraiment toute sa dimension au cinéma, c'est la bande son hystérique des Goblin, leur rock progressif torturé, plein de cris et de chuchotement démoniaques, qui provoque bien la moitié des effets angoissants du film.
Ici pour les vilains Goblin.
Argento joue et même parfois surjoue de ces effets de saturation sonore comme il sature la pellicule par les couleurs et le jeu toujours à la limite de l'hystérie de ses actrices. Un beau film de la démesure et du grand-guignol, qui reste un sommet en matière d'utilisation de la bande son de la manière la plus efficace possible : voir la scène du meurtre de l'aveugle, ou comment exprimer la présence maléfique par le vide d' une place déserte, et surtout par la monté en puissance du malaise auditif du spectateur.
Voici quelques extraits youtubés de Suspiria, mais surtout allez le voir sur grand écran, et ne rentrez pas seuls chez vous le soir...
Pauvre fille 1
Pauvre fille 2
Hier soir je suis allée à la soirée de reprise de "Suspiria" organisée par le Comoedia (qui fait de très bonnes programmations, d'ailleurs, soit dit en passant). La soirée devait se dérouler en présence du grand Dario, joie et bonheur : à quoi ressemble donc l'homme qui aime zigouiller les femmes de façon tellement belle mais tellement sadique ?
Eh bien je n'en sais rien, vu que monsieur Argento est resté coincé à Paris à cause de ces p*#*$ de TGV qui ne marchent pas aujourd'hui. Nous avons eu droit à la place à une video de 5 minutes où il nous fait ses plus plates excuses, tout en disant son bonheur de voir ce film "qui a beaucoup compté dans sa carrière" (dixit) enfin dans la version qu'il avait souhaité à sa conception.
Et effectivement, le spectacle sur grand écran et en Doubly Surounde est magnifique. Les couleurs baroques éclatent en rouge sang et bleu glacial, les décors fascinent et fichent la trouille avec leurs motifs géométriques et leurs dimensions de cathédrale (d'ailleurs je ne sais pas si Kubrick connaissait ce film, mais les décors et l'atmosphère de l'hôtel de The Shining me rappellent vraiment les intérieurs surchargés de formes et de couleurs de Suspiria).
Mais ce qui prend vraiment toute sa dimension au cinéma, c'est la bande son hystérique des Goblin, leur rock progressif torturé, plein de cris et de chuchotement démoniaques, qui provoque bien la moitié des effets angoissants du film.
Ici pour les vilains Goblin.
Argento joue et même parfois surjoue de ces effets de saturation sonore comme il sature la pellicule par les couleurs et le jeu toujours à la limite de l'hystérie de ses actrices. Un beau film de la démesure et du grand-guignol, qui reste un sommet en matière d'utilisation de la bande son de la manière la plus efficace possible : voir la scène du meurtre de l'aveugle, ou comment exprimer la présence maléfique par le vide d' une place déserte, et surtout par la monté en puissance du malaise auditif du spectateur.
Voici quelques extraits youtubés de Suspiria, mais surtout allez le voir sur grand écran, et ne rentrez pas seuls chez vous le soir...
Pauvre fille 1
Pauvre fille 2
jeudi 8 novembre 2007
Impressions du soir
Partir, voyager.
Etre projetée dans le ciel vers de nouveaux visages, de nouvelles rues.
Un territoire vierge où pas un chemin n'est connu. Se retrouver soi mais différente, possible autrement, s'imprégner de l'étrange et de l'inconnu pour revenir à soi mais pour toujours modifiée.
Libre de découvrir, libre de rencontrer, libre d'aller mettre son corps en mouvement en terre non défrichée.
mardi 23 octobre 2007
Le chameau est toujours vert

Ca n'est pas parce que c'est des copains, mais vous devriez aller voir ce qui se fait du côté de HAK lo-fi records.
Le crew du chameau vert est toujours prêt pour les expérimentations soniques ou plastiques aux quatre coins de la France. Je viens d'écouter The Big Cut, émission de radio diffusée sur Radio Canut une fois par trimestre, mixée et remixée par le célèbre Benoît Hixe [et ses acolytes] : ça déchire ses modulations de fréquence ! Et comme ils ne sont pas une major company chez HAK, ils proposent généreusement l'émission en téléchargement pour vos oreilles curieuses et réjouies.
Prochain rendez-vous en décembre sur Radio Canut (102.2 pour les lyonnais), ou sur leur site pour les autres. Longue vie au Chameau Vert !
dimanche 21 octobre 2007
Flight of the Conchords, le retour
Pour ceux qui ont aimé la première fois, pour ceux qui ne connaissent pas encore, voici quelques nouvelles perles par les comiques néo-zélandais (si si, ça existe). Les aventures musicales de Bret et Jamaine à NYC continuent dans cette série mythique, et ils sont toujours aussi doués pour parodier les genres les plus improbables.
La chanson socialement engagée - qui pose la question cruciale : pourquoi continue-t-on à payer ces p*** de baskets si cher, alors qu'elles sont faites par des enfants esclaves ?
L'amour, c'est comme un rouleau de scotch...
Le hard-rock-hip-hop tolkiennien (??? n'importe quoi)
Et ça marche aussi sans les effets spéciaux, avec deux tabourets et une guitare... The humans are dead, mais le comique néo-zélandais est bien vivant.
La chanson socialement engagée - qui pose la question cruciale : pourquoi continue-t-on à payer ces p*** de baskets si cher, alors qu'elles sont faites par des enfants esclaves ?
L'amour, c'est comme un rouleau de scotch...
Le hard-rock-hip-hop tolkiennien (??? n'importe quoi)
Et ça marche aussi sans les effets spéciaux, avec deux tabourets et une guitare... The humans are dead, mais le comique néo-zélandais est bien vivant.
mercredi 17 octobre 2007
Nick et Myspace

Et voici que j'inaugure ce second blog.
D'abord parce que Myspace ça n'est pas très pratique, vu que seuls mes "amis" peuvent venir me voir... et que la plupart des gens qui veulent devenir mes "amis" ont une fâcheuse tendance à faire une musique plus ou moins douteuse. Voire carrément beurk : j'ai "découvert" successivement Le Quich' Club, Les Brutal Bitch (mais ils font exprès ou quoi avec leurs noms ?) ou autres groupes à la recherche d'amis compatissants. J'ai l'impression que si tu ne sais pas ce que tu cherches sur Myspace, tu n'as pas de grandes chances de découvrir quelque chose qui t'intéresse vraiment...
Bon alors voici le tout nouveau tout frais, et je l'inaugure avec Nick Drake, parce qu'il le vaut bien...
Ces dernières semaines, je l'ai croisé au détour de tous les chemins, sur les photos de mes amis, dans les rues de Lyon (voir la photo dessus), dans les articles des journaux, sur les rayons de la discothèque. J'ai décidé d'y voir un signe et d'enfin écouter le coffret "Fruit Tree", qui réunit l'intégrale des enregistrements que Drake a publié de son vivant. Avant de mettre le premier cd, l'attente est grande, depuis le temps que j'entends parler de ce "génie maudit mort trop tôt". Dès les premières notes de "Pink moon", je ne me pose plus de question. Oui, le talent de Nick Drake est évident, et je me demande : si Myspace avait existé du temps de Nick, est ce que cela aurait fait une différence ? Est ce qu'il aurait eu du succès de son vivant, est ce que le "buzz" aurait fonctionné pour lui, est ce que je l'aurait accepté dans mes "amis" s'il me l'avait demandé ?
Ou est ce que de toutes façon, sa timidité maladive et donc son refus de monter sur scène n'aurait pas conduit au même résultat aujourd'hui qu'hier ? Impossible de le savoir, mais je pense que dans quelques années, on parlera des "génies maudits de Myspace" : "Et pourtant, ils avaient un Myspace, ils auraient dû être découverts par le public, signés par Universale et tourner dans les Palais des Sports du monde entier... ".
Pink moon : Nick serait-il votre ami ?
Inscription à :
Commentaires (Atom)

